POP, POP, POP, GOES THE WORLD...


...NEW SALVATION!

I've decided I was going to write this post in English... Simply because it's more appropriate.

I've always been a big Gossip fan. I have all their albums, from their first self-titled EP, when Beth was only... hum... 18 (and part of those weird kids nobody talks to that ends up meeting other weird kids and making an amazing band) to their new "Music For Men" album that I just can't get enough of.

I was first introduced to Gossip when I heard their song "Jason's Basement" from their second album "Movement". That was 6 years ago. In a snowboard DVD. I don't exactly remember which one it was (an all-girls snowboard movie I guess) but it was playing in Vicky Miller's part (a rad snowboarder from the UK). And gawsh, it was an adrenaline-pumping song to snowboard on.

Then came "Standing in the Way of Control" with their new drummer Hannah Billie. I consider it to be one of their best albums since new elements of dance-punk were incorporated to their raw and urgent sound.

With a few Live albums in between, their long awaited album "Music for Men" was released in 2009. And it was worth the wait! Oh thee, beware the "tour de force"! With this album they simply proved that their anthem "Standing in the Way of Control", wasn't going to be a one-hit-wonder. I have to admit though that I'm not a big fan of the proportions their "Heavy Cross" song took all over the planet - especially here in Switzerland. I was bummed to hear it on my local radio station, especially the cheesy-hit-music-only-one that everyone listens to. But I guess that had to happen, eventually. The alternative becomes mainstream. Anyway. ENOUGH SAID.

On November 24, I got to see them for the 3rd time live, in Switzerland at the Fri-Son of Fribourg (first time being at the Montreux Jazz Festival in 2008 and then at the Melt! Festival this summer in Germany). And gawsh did I have the time of my life. First because I got to take some pictures with all the other photographers (you know... way up front). Which means you can only shoot the first 3 songs... and I have to admit it wasn't that easy, especially since I was shooting my FIRST big concert. You really have to be concentrated and press the button at the right moment. So many factors can mess up your pictures and send them straight to the trash. First there's the lighting (which was kinda weird, I have to admit). And then there's Beth. Who can't seem to stay still *laughs*. That's what I admire about her too, she knows how to move on stage. And it's a pleasure to see so much energy (not to mention she has a great sense of humor as well).




I guess the funniest moment of the concert was when someone threw an 5-XL classic brief type panty (you know those big underwear made for your grandma, but that are a little sexier). Anyway, Beth caught it in its flight towards her and wore it till the end of the show. She even said that it was the first time in her 10-year-career that someone had thrown her that on stage (and it fitted her perfectly).



MAYER, WILL YOU MARRY ME?

Je sais que je suis un peu en retard avec le suivi des posts, mais pardonnez-moi, j'ai énormément à faire à côté de The Flashdiggers.

Bref, oui... qui ne peut pas tomber sous le charme de Mayer Hawthorne? Rien que son vinyl en forme de coeur en ferait craquer plus d'une. Et sa présence sur scène? N'en parlons pas... Il sait parler aux femmes, que ce soit par sa voix, son regard ou sa gestuelle.


Le 12 novembre dernier j'ai donc pu assister à son concert à Zürich et grâce à une amie, photographier le concert aux premières loges (merci J.). Le concert se déroulait au club Mascotte, qui au premier abord semblait intéressant, mais pas en complète harmonie avec le style Mayer Hawthorne. Ca s'est rapidement révélé être le cas (malheureusement). J'étais donc rapidement déçue de ne pas pouvoir photographier les gens et l'ambiance comme je le fais d'habitude. Le résultat: pas assez de clichés pour faire un album complet sur theflashdiggers.com. Je me suis donc limitée au concert et me suis laissée complètement emporter par sa voix.












D'ailleurs pour l'anecdote, j'ai eu l'occasion de les recroiser au Romandie, à Lausanne et en discutant avec Mayer, il m'a confirmé qu'en effet, le public à Zürich n'était pas en harmonie avec son show. "They were there to go clubbing, and not listen to me". Dommage. En tout cas, nous on a kiffé!



CELEBRATION OF PRISM

Vendredi dernier le label Prism fêtait ses 3 ans à La Dépendance, à Renens. Pour ceux qui n'avaient pas capté (comme moi d'ailleurs), c'était également l'occasion de fêter l'anniversaire du fondateur de la marque, Fabien Baudin. Deux raisons donc pour doublement faire la fête!


Pour ceux qui ne connaîtraient pas La Dépendance, c'est une maison non-habitée à l'ouest de Lausanne surplombant les rails et entourrée de milliers de bouteilles en verre (d'ailleurs l'entrée aux toilettes est à vos risques et périls).




L'ambiance y est donc assez brute et trash: murs taggés, canapés déchirés, vieilles herbes... bref, de quoi émoustiller nos papilles photographiques.




L'intérieur avait complètement été décoré par l'équipe de Prism... 1 semaine de boulot! Mais le résultat était vraiment bien et en parfaite harmonie avec le lieu. Plusieurs salles avaient donc spécialement été préparées pour l'occasion:

Sagex et néons pour une ambiance glaciale (ça ne vous rappelle pas un certain film?)


Paillettes et sa bite de taureau (ça fait carrément amuse-bouche)


Vieux pneus et lumières-strobs pour une ambiance 100% paranoiac


La salle principale des festivités: concert et DJs avec boule de disco


Et après être arrivé à la fin du labyrinthe (tout ceci sans renverser sa bière svp), le salle du bar avec son mur de t-shirts Prism (qui ont tous d'ailleurs été "calmement" distribués pendant la soirée)


"Je l'ai eu, je l'ai eu!", ces mots résonnent encore dans ma tête lorsque cette fille brandit le t-shirt qu'elle avait tant souhaité recevoir.


En résumé, cette soirée était en parfaite harmonie avec le lieu, la déco, la zik et les gens présents. Pour notre part, c'était un plaisir de pouvoir y photographier, et je crois que les photos ci-dessous parlent pour elles-mêmes:







SELECT ME

Lorsque nous parcourons les soirées, entre les dédales des couloirs de club, sur les marches des escaliers d'un immeuble qui nous amène à une soirée privée ou encore sur le perron d'un événement mondain, nous sommes tourné dans des moments dit de "rencontre". Les gens distinguent de l'obscurité nos appareils photos et sont généralement attiré par la lumière du flash (qui est éteint, mais vous avez compris mon hyperbole).


Ils désirent être pris en photo. Souvenir d'une bonne soirée passée entre amis, l'alcool aidant à venir nous interpeller. La démarche est certainement appréciable. Sauf que nous ne sommes pas comme ces autres sites de nightlife (pour en citer aucun). La photo souvenir est très peu pour nous. Non pas que nous dénigrions ce procédé, mais il ne nous appartient pas. Souvent la photo sera prise par politesse, et sera rarement gardée en mémoire, je dois vous le confier...


The Flashdiggers cherchent à sortir des lieux communs et des poses "souvenirs alcoolisés de ma dernière soirée". Pour y parvenir, nous nous fions à notre oeil et instinct. Nous faisons une sélection des gens, des expressions et des personnalités pendant la soirée mais également après... Parfois la sélection est triviale et subjective, voire injuste aux yeux de certains.


Nous n'avons de cesse de partager ce que nos yeux voient, observent. Dénicher un rire, un sourire, de la complicité, de la tendresse... tout ce que le monde a de beau à offrir en matière d'expressions. Nous essayons de vous dévoiler tout ça dans nos photographies. Ouvrez les yeux et regardez les individus qui vous entourent... because they're gold! Our gold!



ARE YOU ALIVE?

Samedi dernier, soir également de la "oh-so-commerciale-halloween", on était tous au D! Club de Lausanne pour la soirée ALIVE! GOES BOOTY CALL.


En gros... le nom ALIVE! marque le début d'une série de soirées destinées aux vivants de la nuit. Ce nouveau cri dans la vie nocture lausannoise, propose des soirées electroifiées, balayant les styles de la ghetto tech au baile funk, en passant par la booty bass, le dubstep ou encore l'electro punkisée ou hip-hopisée. Enfin bref, un moyen pour ramener un peu plus d'artistes qu'on ne voit pas assez et au final montrer que LAUSANNE EST BIEN VIVANT!

La première ALIVE! s'est donc installée en force en s'associant au crew des fameuses soirées parisiennes, BOOTY CALL (Marvy Da Pimp, Kaptain Cadillac et Kesmo aka Dirty K) avec également la présence de JACK BEATS (UK) et de ZOMBIE DISCO SQUAD (UK). Un bon moyen de ramener Paris et Londres en un seul plateau!

La soirée était organisée par Juice x Cristal (que je ne présente plus et qui commence vraiment à bien s'implanter chez nous en Suisse romande. BIG!)

Pour l'anecdote, mon amie Julie Machin - femme à tout faire de JxC - m'avait également demandé d'être chauffeur pour certains des DJ's (ce qui m'a permis de faire leur rencontre avant la soirée - et je vous assure, que ça rend les shootings photos oh-so-plus-agréables)!

Donc après être allée chercher les deux bristish de Zombie Disco Squad à l'aéroport de Genf, on a tous mangé ensemble sur Lausanne... yes! Il fallait prendre suffisamment de forces pour entamer les heures de booty shaking qui nous attendaient.

Après le resto on s'est splité. Une partie du crew s'en est allé faire le soundcheck et en ce qui me concerne, j'ai accompagné ZDS & Jack Beats à leur hôtel, afin qu'ils puissent se reposer un peu avant le début de leur set.

De retour au D!, les derniers préparatifs avaient été installés et on été passé en mode "ready-to-party". Les premières personnes font leur apparition et les DJ's s'enchaînent.



Vers 00h30, retour à Ouchy (après j'espère suffisamment de repos) et retour au D! pour le début du set de Jack Beats à 1h du mat. La salle s'enflamme. Un pûr bonheur avec ZDS en enchaînement.




Après cette combinaison franco-british, ces enchaînements de dingue à vous donner envie de sauter sur place comme un lapin Duracell (and it keeps going, and going, and going...). BREF! Je pense que l'on peut clairement répondre "FUCK YEAAAH" à la question: "Lausanne, are you AAALIVE?"!



PS. Un grand merci à Yan pour les deux vidéos.
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